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vendredi 25 septembre 2009

SOA est apparemment encore Vivant (un commentaire crée avec Google Sidewiki)

Pour ceux qui disent que SOA est mort, ce forum va sonner comme une résurrection !

en référence à :

  1. Invitation Forum SOA 2009
  2. Participer au 4ème SOA Forum sur l'agilité du système d'information - Actualités Architecture logicielle - Le Monde Informatique (afficher sur Google Sidewiki)
et Google Sidewiki dans cet article ?

Aucun lien entre la mort de SOA et Google Sidewiki,

sauf que :

Cette entrée du Blog a été crée avec le nouvel outil de Google "Google Sidewiki" de commentaire de page web, le commentaire a été attaché à la page en question et a été envoyé automatiquement vers ce blog ...

un effet collatéral ...

j'avoue que j'ai été surpris de la seconde action (que je trouve utile)

Cela mérite une explication :



Explication : sur le site de google

Google Sidewiki est une barre latérale de navigateur qui vous permet d'afficher, d'ajouter et de partager des commentaires sur toute page Web. Cette fonctionnalité est proposée dans la barre d'outils Google.

Lorsque vous ajoutez une entrée dans Sidewiki, vous avez la possibilité de la publier également sur les blogs Blogger que vous avez associés à votre compte Google. Pour ce faire, procédez comme suit :

  1. Cliquez sur le bouton Sidewiki de la barre d'outils Google afin d'ouvrir la barre latérale et de créer une entrée. Vous êtes invité à vous connecter à votre compte Google, si ce n'est pas encore le cas.
  2. Cliquez sur Mes blogs sur Blogger en dessous de votre entrée.
  3. Sélectionnez le ou les blogs que vous souhaitez mettre à jour.
  4. Cliquez sur Publier.

Pour citer la page Web concernée dans votre message de blog, mettez en surbrillance la citation à extraire à l'aide de votre curseur avant de cliquer sur Publier.

où va s'arrêter Google ...

pas de solution pour WordPress ... pour le moment

mais ceci est un autre sujet

lundi 21 septembre 2009

La guerre des Phones (Phone Wars): Episode I - Google & Apple iPhone

Nous avons remarqué les prémisses de la guerre des appstores entre Apple, Google et Microsoft ...


Maintenant, c’est l’épisode des applications pour téléphones.

Google accuse Apple d'avoir rejeté son application de téléphonie par internet (VoIP), Google Voice, destinée à l'iPhone.


Apple accuse (sans le dire explicitement) l’application de Google de jouer le cheval de trois, en utilisant la plateforme de iPhone pour sa propre vision et court-circuiter le monopole de AT&T.

Apple risque de voir fondre les recettes et royalties« cachés de l’iphnone »
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Des rumeurs “Google Voice un cheval de trois”

Les rumeurs parlent de la possibilité qu’à Google Voice de modifier le fonctionnement de l'iPhone pour substituer son système d’appels téléphoniques, d’envoi de SMS et da messagerie vocale au système native de Apple. L’application de Google,Google Voice, utiliserait le réseau de AT&T pour ces appels VoIP et pas seulement les connexions wifi, comme son concurrent Skype.


Astucieux !

Apparemment, Google a très bien étudie le livre de Sun Tzu, l’art de la guerre : bien connaitre son ennemi (chapitre évaluation) et lancer sa bataille sur le terrain de celui-ci (chapitre topographie). Maitriser la plateforme de son rival, permet aussi à Google d’affiner les détails de son Android et de son Google OS, bref sa riposte.

Rappelons que le PDG de Google, vient d’être congédie de son poste dans le conseil d’administration de Apple et n’a plus aucun accès « officiel » aux projets de ce dernier.


Apple aurait refusé Google Voice pour iPhone,

L’excuse est un peu bizarre dans une économie libérale: « Apple a expliqué qu'une disposition de son contrat d'exclusivité avec AT&T lui interdisait de proposer sur l'iPhone des services permettant au consommateur d'utiliser le réseau mobile d'AT&T pour lancer ou fermer une session de VoIP (voix sur IP, téléphonie par internet), sans l'accord préalable de l'opérateur. »

Dans une économie vraiment libérale, ça provoquerait la fin du monopole de AT&T dans le pays.

En paraphrasant le discours des jours de foot, Apple « joue la montre »: on continue à étudier, nous nous ne rejetons par écrit le logiciel de Google, juste des réticences lors de réunion ou conférence téléphonique…rien d’officiel, ça peut durer quelques mois encore …

Nous savons que dans ce domaine le time to market est primordial

Des visions opposés du futur du M-Application

Rappelons que Google a une vision diamétralement opposée à celle de Apple concernant le futur du m-application : Google considère le web browser (fureteur, selon l’académie française !!) comme le point d’entré, alors que Apple souhaite que les applications soit installé sur le mobile indépendamment du browser.

L’approche d’Apple, risque de couper l’herbe sous les pieds de Google dont le « business model » se base sur la fidélité à son moteur de recherche et les recettes publicitaires.

Rappelons qu’il s’agit pour le moment qu’une simple « escarmouche », les sujets ne manquent pas

- Android contre iphone

- Google OS vs iphone OS / apple OS

- Goggle store Vs AppStore

- La guerre des plateformes de vidéos online

Une guerre d’autant plus importante qu’on prédit, 80% des accès au web à travers le Mobile d’ici quelques années.


Mais ceci est un autre sujet

vendredi 18 septembre 2009

La technologie Captacha dans le giron de Google : numériser tous les livres du monde

Google met la main sur ReCaptcha et sa technologie de numérisation.

Basé à Pittsburgh, aux Etats-Unis, ReCaptcha est une émanation de l'université Carnegie Mellon, emploie moins de dix personnes.

 

ReCaptcha a lancé la technologie Captcha (Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart) permettant de forcer la saisie d’un code dessiné dans une image, et distinguer ainsi les utilisateurs humains d'un site des robots logiciels.

SNAG-603OCR et numérisation

Ce qui intéresse google c’est le savoir faire en reconnaissance optique de caractères (OCR) de l’équipe de ReCaptcha.

Le projet de numérisation du savoir papier du Monde entier, a besoin de ce type de technologie.

Ainsi, Goggle va pourvoir améliorer la qualité de numérisation de livres anciens via Google Books. Tout l’enjeu est de pouvoir augmenter la pertinence des recherches de son moteur destiné aux livres et de générer derrière de la publicité.

La question qui persiste, Que va faire Goggle pour les livres chinois, arabe et autres langues … ?

Mais ceci est un autre sujet.

lundi 17 août 2009

Grails, groovy & Google Appengine (3G): créer et déployer votre première application dans le cloud en 10 commandes

Introduction

Après 3,5 mois de test de la version java de Googgle Appengine, j’arrive à la conclusion suivante : dans la version actuelle (Googgle Appengine SDK installé : la version 1.2.2), il est utopique de penser à migrer sans efforts des applications javaEE actuelles. La migration reste possible, n’est pas triviale.
L’approche PaaS proposé par Google, dans son offre Googgle Appengine, ne privilégie pas la réutilisation des applications existantes pour trois raisons (contrairement à l'approche - à tester- de Spring sur son CloudFoundary).


- Une limitation des API java disponible et du ClassLoader (ce lien pour les classes du JRE et ce lien will-it-play-in-app-engine ?)
  • - Une limitation des actions possibles (pas de gestion de thread, pas d’écriture dans des fichiers, …)
  • - Un changement dans l’utilisation des bases de schémas possibles de bases de données
  • Il est préférable que la première application déployée soit réécrite spécialement pour le Googgle Appengine. Cela permet de comprendre le modèle de programmation et le modèle de facturation, les performances … avant même de penser à la connecter aux autres applications Google.
Pour une première exploration, je conseille d”adopter une approche RAD en utilisant l’un sur des frameworks “nouvelle approche du monde Java EE basé sur le concept de “Convention Over Configuration”.

Graisl & Groovy

Depuis sa version 1.1.1, Grails, est devenu le framework le plus prometteur de cette mouvance. Grails encapsule un condensé de Best practices, des meilleurs framewors (Spring, …) open source, des plugins spécifiques …
Ce tutorial vous permet de saisir la faciliter de création et déploiement d’une application

Créer et déployer votre première application dans le cloud en10 commandes

Alors si vous souhaiter vous lancer dans le cloud en quelques minutes : adopter l’approche 3 G : Grails, groovy & Google Appengine.

Les prérequis

  1. Java JDK installé (de préférence la dernière version )
  2. Grails installé : la version Grails 1.1.1
  3. Goggle Appenigne SDK installé : la version 1.2.2
  4. Avoir un compte Googgle Appenigne

Les étapes simplement (commades …)

  1. grails create-app my_First_3G_app
  2. cd my_First_3G_app
  3. grails uninstall-plugin hibernate
  4. grails install-plugin gorm-jpa
  5. grails install-plugin app-engine
  6. grails create-domain-class com.oxia.att.test.Message (ajouter un attribute message et faire le mapping JPA avec les annotations )
  7. grails generate-all com.oxia.att.test.Message (ajouter le code Groovy et GSP pour personaliser les écrans selon vos besoins)
  8. add to grails-app\conf\Config.groovy - google.appengine.application=" app3g "
  9. grails set-version 1
  10. grails app-engine deploy
Pour visualiser le résultat, allez au http://app3g.appspot.com
Exemple de cette approche : http://np-grails.appspot.com/twitting/list
Exemple de cette approche : http://np-grails.appspot.com/twitting/list

Pour tester localement l’application :

  • grails app-engine
  • go to http://localhost:8080 and test the app locally

Les étapes avec explications

Les étapes de 1 à 5 permettent de créer la structure de l’application
Exemple de cette approche : http://np-grails.appspot.com/twitting/list

Ce qu’il faut retenir :

Ce qu’il faut retenir, Google appengine n’est pas compatible Hibernate, et que grâce au plugin Gorm-JPA de Grails, l’utilisation des annotations JPA est possible.
Les étapes 8 à 10 : concernent le déploiement
Les étapes 6 et 7 concernent l’application Grails et le code métier, affichage …
L’application doit répondre, bien sûre, à vos besoins métiers, et correspondre à la charte graphique de votre entreprise.
Tous ses aspects peuvent être réalisés avec Grails / Groovy en respectant les limitations de Google app engine.
Espèrerons que la même application soit compatible avec l'offre de Spring sur son CloudFoundary.
Signalons, en fin, que la principale limitation qui va rencontrer votre projet : la définition de votre schéma de persistance (pour ne pas dire schéma SQL) compatible avec BigTable (ce n’est pas du SQL bien qu’on y accède en JPA ou JDO, dison GQL)
Mais ceci est un autre sujet
autres entrés sur le même sujet
Cloud Computing : Créer votre première application avec GoogleApp Engine et java
Quel crédit donner aux résultats affichés par le DashBoard de GoogleApp Engine (GAE) ?

jeudi 13 août 2009

Open source : le modèle du logiciel libre serait-il menacé par les grands fournisseurs de software

La dernière nouvelle est tombée le 10 août, une surprise générale en plein période estivale, Vmaware, éditeur commerciale à code fermé, acquiert la totalité de SpringeSource, un éditeur commercial basé sur un modèle open source et code ouvert.

est ce que c’est la tendance : prise de contrôle par les grands fournisseurs des éditeurs open source :

d’après le Gartner : c’est une lame de fond !

à vraie dire les exemples le montrent bien :

Exemples d’acquittions

Mais, ce n’est pas la seule information de ce type (ordre non chronologique..) :


1) Novell a fait l'acquisition de SUSE Linux (en 2004)

2) Cisco, a acheté en 2008, Jabber, l’éditeur de la solution de messagerie instantanée open source Jbber et fondateur du protocole de messagerie instantané XMPP (Extensible Messaging and Presence Protocol). XMPP est adopté par Google, Micorsoft,

3) Nokia, en 2008 a acheté Symbian Ltd, éditeur du système d'exploitation du même nom

4) SUN a mis la main sur MySQL

5) Oracle a mis la main sur Sun, et tout son actif de codes sources libres (Java, MySQL, …). Rappelons que Sun se targe souvent d’être l’entreprise, qui contribue le plus à l’open source. SUN a déjà mis en open source tout son

6) Citrix a acheté l'hyperviseur open source Xen,

7) IBM, a acheté , en 2005, la société Gluecode Software, une société spécialisée dans les logiciels libres issus de la fondation Apache, notamment le serveur d’applications Geronimo et le SGBD Derby.

8) Oracle a acheté en 2006 société Innobase, connu de la communauté open source par InnoDB, utilisé, comme de gestionnaire de tables pour MySQL (une des alternatives)

9) Oracle a acheté en 2006, Sleepycat Software, qui développe la base, open source, Berkeley DB, embarquée dans Linux et open office

10) Progress a racheté, en 2008, Iona Technologies, ce qui a permit à Progress Software de mettre le pied dans l’open source, à tyravers FUSE et serviceMix

11) Serena Software acquiert Projity éditeur d’OpenProj, logiciel de gestion de projet open source, et de Project-ON-Demand, logiciel de gestion de projet en mode SaaS

12) Nokia a acheté Trolltech, éditeur de Qt, un environnement de développement open source basé sur C++ pour Windows, Mac et Linux. Trolltech a développée aussi Qtopia Phone Edition, version mobile de Linux.

13) Yahoo a mis la mais sur Zimbra, une suite collaborative open source de type Outlook Exchange qui en plus de fonctionnalités collaboratives traditionnelles, intègre plusieurs nouvelles technologies du Web telles que l’Ajax, les tags et la VOIP



(aujourd’hui le 13 aout 2008, je m’arrête à ce chiffre, …)

Exemples de financement massive

Ce type de prise de contrôle par l’acquisition et absorption, n’est pas la seule façon de contrôler le projet open source…

En effet, si c’est ce n’est pas une prise de contrôle par les grands fournisseurs achat directe, c’est un financement massive et directe (peut être pour créer une dépendance forte et peser sur les décisions!)

IBM : a crée Eclipse et reste le principal soutien à Eclipse Fondation

Google : principale bailleurs de fonds pour FireFox

IBM : est un soutien à Prosgresql

IBM : a crée Eclipse et reste le principal soutien à Eclipse Fondation

IBM et SUN: principaux souteneurs à OpenOffice (et on devine pourquoi)

SUN est principale soutien à Glassfish, serveur d’application Open source

IBM est principale soutien à Geronimo, serveur d’application Open source

Et Microsft commence à soutenir des projets Open source (plateforme codeplex.com) et fondation Linux.

Rappelons que Microsoft, Google et Yahoo au sont des sponsors Platinium d'Apache

Exemples de consortium

Autres situations à inclure dans l’observation et l’analyse: le poids important des consortiums financés par les gouvernements.

L’exemple qui me vient à l’esprit est le consortium OW2, financé par la communauté européenne et des grandes entreprises (FranceTélécom, Thalès, BULL, IRIA, CNRS …) a soutenu plusieurs : Fondé en 2007 suite à la fusion d'ObjectWeb et d'Orientware, le consortium OW2 regroupe des acteurs industriels et académiques mondiaux qui conjuguent leurs efforts pour créer en open-source du logiciel middleware de nouvelle génération.

on le sait : la communauté européenne considère que l’open source est un axe stratégique pour l’IT et la compétitivité européenne..

la tendance de fond : un seul fournisseur contrôle le projet (directement ou indirectement)

D’autres part,

Le Gartner, pointe de l’index, une nouvelle tendance de fond : des logiciels open source sans communauté, avec le soutien d’un seul fournisseur.

D’après le Garner, d'ici 2012, la moitié au moins du CA généré par les logiciels open source et les services associés proviendra de projets "sponsorisés" par un seul fournisseur

Est-ce raisonnable ? Sachant que la force du modèle économique de l’open source puise sa force, justement, dans cette communauté.

Est-ce qu’une stratégie de phagocytage ou dynamitage, ou est ce que la démonstration que le modèle marche ?

Est-ce que le les prochaines versions du code source resteront « disponible et gratuit », ou est ce que la dernière version, vraiment libre sera celle avant l’achat.

Une analyse montre que le slogan « Open Source for Sale » va s’accélérer et de plus en plus sa forme, peut être grâce à al crise ou à cause de la crise!

De toutes les façons, le monde d’après la crise sera différent,

Mais ceci est un autre sujet …

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sur le même sujet

Tomcat, Spring, Grails, Groovy : dans le giron de Vmware

Oracle a acheté SUN : Que va-t-il se passer ?

Oracle & SUN : Quel avenir pour l’unique solution MDM open source, SUN MDM Suite?

Si IBM achèterait SUN : Quelle conséquence pour le monde Java ?

Terracotta achète Ehcache: la concentration des projets open source s’accélère

lundi 10 août 2009

Tomcat, Spring, Grails, Groovy : dans le giron de Vmware

10 août 2009 : Un jour d’été pas comme les autres, une montée fulgurante d’une société, crée il y a 5 ans sur la base du consulting autour d’un framework Ioc, pour devenir la référence d’une communauté java toujours en quête d’évolution.

Aujourd’hui 10 août 2009 Vmware le leader incontesté de la vritualisation a annoncé l’acquisition de springSource le leader incontesté de la voie alternative de la communauté Java, du Server Side et java Software

Rappelons les grandes dates pour Spring :

novembre 2002: Rod Johnson publie son réquisitoire contre la voie officielle de J2EE : “J2EE Design and Development”

février 2003: Lancement d’un IOC en open source ‘Spring le Framework’
Juillet 2004: Lancement de SpringSource ‘Spring l’entrerpise’

janvier 2008: Acquisition par SpringSource de Covalent Technologies ( Apache java Software Foundation projects, Tomcat, Axis …)

novembre 2008: Acquisition par SpringSource de G2One : Groovy and Grails.

mai 2009: Acquisition par SpringSource der Hyperic (monitoring de système).

Le but ultime de ce mariage, reste à mon avis, la préparation de prochaine bataille de l’IT: celle du cloud computing ( Qu’il s’agisse de Cloud privé ou public).

Rappelons que les offres cloud de Microsoft et de Google menacent directement le modèle &économique de VMware : Les deux Big Brothers offrent des infrastructures vitalisées par essence. Les offres cloud de Microsoft et de Google parlent en plus directement aux développeurs : .Net C# ou Java, conserver vos habitudes, programmez simplement et déployer facilement. Chère développeur Azure ou Google Appengine : des Vmware ou des Framework (Spring compris…) il n’y guère besoin, le cloud est là pour simplifier votre travaille. ….

Il s’agit donc, d’un autre mariage de raison, entre deux leaders préparant leurs avenirs :

Vmware est focalisée sur la simplification et l’automatisation des infrastructures pour les applications et Spring est focalisée sur la simplification et l’automatisation du développement des applications.

Pour le monde java, c’est une bonne nouvelle si ça aboutit à une vraie simplification des modèles de développement, déploiement et monitoring.

Restons vigilant sur l’ouverture du code de Tomcat, Spring, Grails et Groovy …

d’autre part, VMware, doit batailler pour s’imposer dans le monde des clouds privées ou va t’elle fusionner avec Amazon ?

Mais ceci est une autre histoire


news : http://blog.springsource.com/2009/08/10/springsource-chapter-two/

http://www.marketwatch.com/story/vmware-to-acquire-privately-held-springsource-2009-08-10

http://www.infoq.com/news/2009/08/vmware-springsource

http://www.marketwire.com/press-release/Vmware-Inc-NYSE-VMW-1028298.html

mercredi 29 juillet 2009

Microsoft-Yahoo Vs Google : La guerre des moteurs ou la recherche moteur de la guerre

En ce mois de juillet 2009, un accord, pour sauver les bénéfices de Yahoo, en chute libre depuis quelques mois

Enfin, un accord de 10 ans pour mettre sur les rails le nouveau moteur de recherche de Microsoft BING (et à dieu msn).

Enfin un accord sur les rôles : Microsoft pour la technologie recherche et Yahoo pour la gestion des annonces.

Un accord entre le numéro 2 et numéro 3,

Bing-yahoo est désormais le numéro 2 de la recherche sur le web

Une alternative sérieuse pour les annonceurs face à l’hégémonie de Google dans le domaine de la publicité en ligne.

Quelle serait la réaction du coté de Google ?

et ne me dites pas qu'il a encore deux ans devant lui avant que la fusion des technlogies de Bing et yahoo ne soient effectives.

Google, a déjà lancé des attaques frontales avec Microsoft sur les thèmes de : cloud et Google AppEngine, les appstore, les OS, les navigateurs, les suite bureautique, les outils collaboratives (Wave, messagerie en ligne, messagerie instantanée, Plateform de blog, wiki ..) … Google cherche à mener ses batailles sur le terrain de l’enemi,

Le voilà, attaqué sur son propre terrain, Il va falloir relire les conseils de Sun Tzu.

Rappelons que la guerre est aussi lancée sur le front de la présentation des résultats: trop tabulaire, trop classique, peu précise.

Nous entendons de plus parler de "fact engine" à la place de "search engine",

Ça me rappelle une ancienne bloque sur le CNRS : « on y trouve des chercheurs on, mais on cherche des, toujours, des trouveurs» ..

C’est ce que propose Goggle Squared ou le tout nouveau Walfram Alpha (créateur Matimatica de mon application préféré, lorsque je travaillais sur le théorie du chaos et la modélisation des phénomènes non linaires…, bref le bon vieux temps).

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Walfram Alpha est supposé comprendre des questions formulés en langage naturel, il peine à le faire pour le moment, mais espérons qu’il réussisse.. ;

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Goggle Squared propose ce type d’information (copié souvent chez Wekipedia)

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Car, s’il devient vraiment performant, le moteur de recherche deviendra Le vrai assistant personnel, un moteur d’aide à la décision, de l’internaute : qui l’assistera à explorer, chercher, et trouver ce qu’il souhaite…

Suite à ce rapprochement, il reste une question à régler : à qui appartiendra les données sur le comportement des internautes ?

Mais, ceci est un autre sujet

Architecte SOA & Professionnel Open Source Headline Animator

 
Khaled BEN DRISS
Cloud Computing, SOA et Web 2.0 : Des sujets techniques sur SOA et l'Open Source : de Java & .Net, PHP5, Symfony, à SaaS / PaaS en passant par Azure, google appengine, le BPM, la Modélisation et d'autres sujets du coté du serveur et cloud computing.