Save the Date: OXIA sponsor officiel de l'Ecole d'été sur le Cloud Computing organisée par la faculté de SFAX 28/06-01/07 - à Sousse le programme : http://eisint.aigtunisie.org/docs/programme.pdf je vais animer une conférence (30/07) sur la sécurité & le cloud sous forme d'une Présentation des risques et des questions importantes à se poser avant de migrer vers le Cloud et une Proposition une démarche d'analyse de risques et des outils pour évaluer l'impact du Cloud Computing dans vos scénarios une démo sur le développement avec GoogleAppEngine sera aussi dans le menu..
Le choix est fait : La France a décidé le financement de 73 projets collaboratifs de recherche et développement (R&D) émanant de 52 pôles de compétitivité, pour un financement par l’État de 63 M€.
Ces projets ont été retenus parmi les 216 dossiers présentés au dixième appel à projets. Sélectionnés pour leur caractère innovant et pour l’activité économique qu’ils devraient générer, ils vont bénéficier d’une aide financière de l’État.
Le fait marquent : est que Trois projets subventionnés sont des projets open source émanant du groupe thématique Logiciel libre (GTLL) et faisant partie du pôle de compétitivité Systematic (ile de France). Ce pôle regroupe des acteurs publics et privés.
Les projets sont
Compatible One, un "Cloudware” libre,
Easy SOA, une plateforme d’intégration SOA libre,
Squash, pour des tests fonctionnels
Le détail des projets retenus (à partir du site de GTLL ):
Compatible One : vise à développer une solution complète de “Cloudware” sous licence libre, en intégrant et adaptant différents logiciels des partenaires du projet, entre autres. Compatible One à l'ambition de permettre à chacun, de créer, déployer et administrer des Clouds privés, publics ou hybrides à faible coût offrant des services de tous types (IaaS, PaaS et SaaS)
Easy SOA : vise à concevoir et fournir une plate forme d'intégration SOA libre et des outils associés d'administration et de supervision permettant de répondre aux attentes des utilisateurs métiers, des développeurs et des exploitants dans le respect des standards d'interopérabilité et en se reposant sur des composants libres largement diffusés.
Squash : vise à structurer et industrialiser les activités de tests fonctionnels en proposant une méthodologie outillée libre adaptée à la mise en œuvre d'un centre de service de tests.
Les sommes, pour l’open source, ne sont pas anodines : il s’agit de plus de 17,5 millions d'euros.
Pour ceux qui pensent encore que l’open source c’est Gratuit, je rappelle 17,5 millions d'euros d’investissement de l’Etat …
Autres fait marquant : le financement émane de plusieurs ministères (au moins 7) et pas seulement de celui s’occupant des TIC. Il s’agit des ministères de :
Économie, Industrie et Emploi
Défense
Alimentation, Agriculture et Pêche
Écologie, Énergie,
Développement Durable et Mer
Espace Rural et Aménagement du Territoire
Santé et Sports
Pour ceux qui n’ont rien eu ne rater pas « Le 11e appel à projets en mars 2011 », un très bon modèle de financement Publique-privé, apparemment compatible avec les règles de l’OMC,
L’innovation dans les TIC ne peut être cloisonnée à l’aspect technologique.
Il il est important de comprendre que l’innovation est aussi dans les processus et les modèles économiques, ainsi que l’usage des technologies.
Tendances de l’Innovation dans les processus
Les principales tendances dans les processus se résument aux aspects suivants :
1)- La généralisation de l’adoption des méthodes agiles convenablement outillées (et l’usage d’outils intégrés)
-- Méthodologie Agile (exemple SCRUM)
-- Gestion de cycle de vie des produits et des applications (ALM & PLM)
2)- Le recours aux Benchmarking et aux référentiels de maturité, par exemple
-- ITIL
-- CMMi
-- Microsoft APIO
Tendances de l’Innovation dans les modèles économiques
Dans les modèles économiques, nous observons trois grandes tendances
Modèle de souscription pour les licences/services : Initié par le mouvement open source
Modèle de payement à la consommation : Facturation selon l’utilisation de la CPU, de la mémoire et le niveau de SLA …
Modèle des AppStores : Un supermarché des applications pour exposer votre application à la vente dans une vitrine internationale. Le modèle adéquat pour les applications pour Mobile (Apple, MicroSoft, Google …)
Pour ne pas “innover” dans la Définition de l’innovation, j’ai cité Wikipedia
« innovation technologique de produit
la mise au point/commercialisation d’un produit plus performant dans le but de fournir au consommateur des services objectivement nouveaux ou améliorés.
innovation technologique de procédé,
on entend la mise au point/adoption de méthodes de production ou de distribution nouvelles ou notablement améliorées. Elle peut faire intervenir des changements affectant – séparément ou simultanément – les matériels, les ressources humaines ou les méthodes de travail »
Ainsi, Dans la suite nous parlerons
Innovation dans les Technologies
Innovation dans les processus
Innovation dans les usages
Innovation dans les modèles économiques
Entre innovation et Buzz (le Hype cycle du Gartner)
Pour avoir un impact réel sur la vie des personnes et des entreprises, une innovation doit présenter un certain niveau de maturité.
Or le Gatner a publié depuis 1995, une théorie expliquant la maturité des technologies, traçant le cycle d’adoption et des applications métiers.
Innovation en technologie : un cycle classique à un rythme soutenu
" Technology Trigger" - La première phase du cycle est le déclencheur "ou percée, lancement de produit ou tout autre événement » qui génère un intérêt des médias.
" Peak of Inflated Expectations " - Dans la phase suivante, une frénésie de la publicité génère généralement plus d'enthousiasme et d'attentes irréalistes. Il peut y avoir certaines applications réussie d'une technologie, mais il ya généralement plus d'échecs.
" Trough of Disillusionment " – la Technologie entre dans le fossé de la désillusion, parce qu'ils ne répondent pas aux attentes et deviennent vite démodés. En conséquence, la presse en général abandonne le sujet et la technologie.
" Slope of Enlightenment " - Bien que la presse peut avoir cessé de couvrir la technologie, certaines entreprises continuent à travers la pente "des Lumières" et l'expérience pour comprendre les avantages et les applications pratiques de la technologie.
" Plateau of Productivity " - Une technologie atteint le plateau "de la productivité», comme les avantages de celui-ci sont largement démontrés et reconnus. La technologie devient de plus en plus stable et évolue en deuxième et troisième générations. La hauteur finale du plateau varie selon que la technologie est largement applicable ou ne profite qu'à un marché de niche.
D’autre part, pour connaitre l’intérêt que porte le public à une nouvelle technologie, on peut utiliser Google trends :
J’ai eu le plaisir d’animer, le mardi 1er avril 2010, une conférence à l’ENIT (Ecole Nationale d’Ingénieur de Tunis). L’ENIT est la plus ancienne école d’ingénieur de Tunisie. La conférence a été organisée par La Jeune Chambre Internationale de Tunisie, sous le thème : « Innovation Technologique et Valorisation de la Recherche Scientifique » du 01 au03 Avril 2010.
Le titre de ma conférence: Innovation dans les TIC : entre Mobile et cloud des opportunités à saisir
Mais, avant de commencer « Qu’es ce qui se cache derrière le sigle TIC (Technologies de l‘information et des communications) ? «
Définir le secteur TIC
Il est communément connue que le secteur des TIC regroupe des industries et des services très diverses appartenant aux filières suivantes :
· informatique
· télécommunications
· électronique
Nous observons, depuis quelques années deux tendances principales dans ce secteur TIC
· la première tendance est que le secteur est de plus en plus dominé par les services
· la seconde tendance est la convergence fixe-mobile et les nouvelles générations de Mobiles, préparant le monde à de nouveaux types d’applications.
Rappelons que les TIC présentent un grand potentiel de stimulation de la stratégie de développement de l’entreprise
· faire évoluer son fonctionnement et appuyer ses processus métiers
· fluidifier les interactions avec son écosystème
Lors de cette conférence, j’ai essayé élargir la réflexion sur l’innovation pour ne pas la cloisonner dans les aspects technologiques.
Ainsi, j’ai pu traiter les sujets suivants :
· L’innovation dans les nouvelles tendances dans les TI : la mobilité, le cloud computing et ses variantes PaaS et IaaS, les réseaux sociaux et le web 2.0 .
o Présentation et catalogue pour démystifier
· L’innovation dans les processus : Agilité et management
· L’innovation dans les business modèles TI : SaaS et facturation à la demande,
· présentation des opportunités ouvertes à un jeune tunisien
Ainsi, l’émergence des réseaux sociaux n’est pas forcément associée à l’aspect technologique, mais à l’usage qu’on en fait. L’exemple le plus simple, reste twitter, où aucune innovation technique n’est associée au projet (toutes les technologies utilisées sont connue depuis longtemps), simplement un usage spécifique du web et du mobile.
Les éléments de réflexions traités lors de mon, intervention feront l’objet d’autres postes dans ce blog dans les prochains jours …
La version 1.2.6 du SDK de Google App Engine est sortie. Les trois principales nouveautés
Il est possible, désormais, d’effacer une application, via la console d’administration, à condition de ne plus utiliser le appId pour une autre application
Il est possible de recevoir des emails (exemple unNom@@yourappid.appspotmail.com) en plus du service déjà existant de l’envoi de email. L’application pourra recevoir des emails, dont les messages seront convertis en requête http.
Les statiques sur les données stockés par votre application sont visibles à travers la console d’administration.
Au même moment Microsoft annonce de nouvelles fonctionnalités sur sa plateforme Azure Mais ceci est un autre sujet
ECIG 2009est co-organisée par Le Groupe Sup de Co La Rochelle, l’Institut pour le Management de la Recherche et de l'Innovation (IMRI) – Université Paris - Dauphine, le CEntre de REcherche en sciences de GEstion (CEREGE) et l’Université de Sousse
Notons que cette conférence, qui traitera en autre du Risk Management des applications en ligne : Nouvelles menaces, fraudes et solutions, SaaS, a le soutien de l’Association Information et Management (AIM) et la collaboration de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG) de Sousse, de l’Institut des Hautes Etudes Commerciales (IHEC) de Sousse et de l’Ecole Doctorale en Sciences Economiques et de Gestion de Sousse.
Le 09 octobre : un atelier professionnel sur le « Risk Management des applications en ligne : Nouvelles menaces, fraudes et solutions »
Le sujet s’inscrit dans le cadre de la maîtrise des risques opérationnels lors des échanges en ligne qui est devenu un facteur essentiel de développement des applications distantes.
L’atelier traitera des thèmes suivants :
Risk management (gestion de risque) pour les nouveaux modèles des applications hébergées : SaaS, IaaS, PaaS & cloud
Risk management (gestion de risque) pour le Web Banking
Risk management (gestion de risque) pour les applications distribuées en finance, monétique, monnaie électronique, paiements mobiles, etc.
Risk management (gestion de risque) pour le travail collaboratif en entreprise
Risk management (gestion de risque) pour les Echanges de Documents Informatiques en e-Government
Cet atelier professionnel va s’atteler à lancer le débat entre professionnels et académiciens autour de la thématique de la maîtrise des risques. En effet, le risk management est un facteur essentiel de développement du e-Business.
Au cours des débats j’aurais la chance de « présenter » le modèle SaaS (Software-as-a-Service), et la notion de gestion de risque, réel, imaginaire et perçu.
Cette entrée du Blog a été crée avec le nouvel outil de Google "Google Sidewiki" de commentaire de page web, le commentaire a été attaché à la page en question et a été envoyé automatiquement vers ce blog ...
un effet collatéral ...
j'avoue que j'ai été surpris de la seconde action (que je trouve utile)
Cela mérite une explication :
Explication : sur le site de google
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On sait tous qu’ « Un Middlewares Orientés Messages (MOM) est une nécessité pour le système d’information des entreprises. L’usage des MOM dans le SI des entreprises, va s’accentuer à mesure que le concept EDA et CEP prennent leurs places.
Mais, ce qui est nouveau, c’est que la guerre des clouds, se joue aussi sur le front des MOM.
Selon JBoss, cela est évident : Le messaging applicatif va devenir une des clés de toute offre PaaS (Plateforme as a service).
Un « Un Middlewares Orientés Messages » est un élément, aussi important que la base de données, chez tous les fournisseurs de solutions pour le cloud, et non pas seulement chez Amazon (Amazon Simple Queue Service (Amazon SQS)
Middlewares Orientés Messages : l’offre open source
Rappelons que la liste des MOM open source reste encore longue.
Dans la catégorie MOM classique (essentiellement compatible JMS (liste restreinte à Java)
Les caractéristiques annoncées de HornetQ : un MOM multi-usage
Jboss parle d’une réécriture de JbossMQ dans un objectif de meilleure performance, facilité d’utilisation, facilité d’incorporation dans un « java software » et de montée en charge.
HornetQ implémente les protocoles classiques des MOM asynchrone, et y ajoute le protocole AMQP (Advanced Message Queuing Protocol).
AMQP est un nouveau protocole pour les systèmes de messagerie orientés Middleware à comparer au protocole SMTP (pour les gestionnaires des emails). L'objectif d'AMQP est de standardiser l'échange de messages entre serveurs de message.
HornetQ : le MOM du cloud
HornetQ est considére par Jboss comme « le MOM du cloud »
HornetQ va privilégier l’approche RestFull, en considérant que cette approche primordiale pour le Cloud.
Signalons que l’attaque de Jboss vient au moment où chacun des "combattants" dans la guerre des cloud (L’épisode du PaaS), Google, Spring/Vmware et Micrsoft, a avancé un ou plusieurs de ses pions.
Plusieurs exemples JMS sont offerts et permettent de faciliter l’apprentissage.
Notons, qu’avec cette version du MOM de Jboss, la communauté open source, montre un intérêt croissant pour le protocole AMQP. Est-ce que c’est un gage de réussite pour ce protocole ?
La réponse au BigTable de Google est là : Microsoft distille la riposte et elle est de taille
On peut résumer l’approche : «Conserver vos habitudes SQL avec SQL Azure, le « SQLServer du Cloud de Microsoft ».
Rappelons que Windows Azure est l'offre "Cloud Computing" de Microsoft. Il s’agit d’une offre "Platform as a Service" (PaaS). Une sorte de système d'exploitation pour le cloud.
Pour l’instant, la plateforme Azure comprend trois parties : Windows Azure, SQL Azure et .NET Services.
SQL Azure (anciennement SQL Data Services) correspond à une base de données relationnelle “on the cloud” de la plateforme Azure. Il parait qu’elle repose sur SQL Server.
Ce module est différent des services de stockage non-relationnels fournis par la brique Windows Azure (Tables, Blobs, Queues), conçus pour les besoins de mise à l’échelle extrêmes de certains scénarios pour le “Cloud”.
SQL Azure s’oriente, dans sa première version, vers le supporte d’un sous ensemble de TSQL langue, contrairement à SDS qui lançait un nouveau paradigme nommé ACE (Authority, Container, Entity).
Chaque ordre TSQL peut être classés dans les l’un des 3 niveaux :
Pris en charge (supporté) : dans ce contexte signifie qu'il n'ya pas de différence dans la façon dont traite SDS une déclaration ou d'une fonction par rapport à SQL
partiellement supporté
non supporté signifie que la caractéristique donnée n'est pas prise en charge par la SDS (exemple l’ordre BACKUP ne sera pas disponible)
Pas de possibilité d’accéder ou de manipuler les ressources physiques.
Certaines fonctionnalités ne seront pas accessibles comme par exemple la réplication.
SQL Profile ne sera pas non plus disponible
Il semble que Microsoft, cherche à faciliter le portage d’applications, plus besoin de redévelopper la couche données pour une application utilisant SQL Server.
Offre de prix
Rien n’est gratuit :
Contraient à l’approche Google, qui offre un quotas gratuit, la payement commence dés le premier octet de stockage et dès la première requête.
Le modèle de facturation est basé sur l’usage, une combinaison entre le volume de donnes et les nombre de requête
-Web Edition = $9.99 / mois, limité à 1 BD de 1 Go de stockage et 10 heures d’exécution de requêtes
-Business Edition = $99.99 / mois, limité à 1 BD de 10 Go de stockage et 100 heures d’exécution de requêtes
-Bande passante = $0.10 / Go en entrée, $0.15 / Go en sortie
Ce qui est intéressant c’est que Microsoft s’engage sur un SLA (Service Level Agreement) de 3 neufs (99.9%) pour SQL Azure..
La question qui demeure : “à ce stade, faut continuer à investir sur l’apprentissage de Azure, ou bien attendre un peu que se “tout cela “ se stabilise ?”
10 août 2009 : Un jour d’été pas comme les autres, une montée fulgurante d’une société, crée il y a 5 ans sur la base du consulting autour d’un framework Ioc, pour devenir la référence d’une communauté java toujours en quête d’évolution.
Aujourd’hui 10 août 2009 Vmware le leader incontesté de la vritualisation a annoncé l’acquisition de springSource le leader incontesté de la voie alternative de la communauté Java, du Server Side et java Software
Rappelons les grandes dates pour Spring :
novembre 2002: Rod Johnson publie son réquisitoire contre la voie officielle de J2EE : “J2EE Design and Development”
février 2003: Lancement d’un IOC en open source ‘Spring le Framework’ Juillet 2004: Lancement de SpringSource ‘Spring l’entrerpise’
janvier 2008: Acquisition par SpringSource de Covalent Technologies ( Apache java Software Foundation projects, Tomcat, Axis …)
mai 2009: Acquisition par SpringSource der Hyperic (monitoring de système).
Le but ultime de ce mariage, reste à mon avis, la préparation de prochaine bataille de l’IT: celle du cloud computing ( Qu’il s’agisse de Cloud privé ou public).
Rappelons que les offres cloud de Microsoft et de Google menacent directement le modèle &économique de VMware : Les deux Big Brothers offrent des infrastructures vitalisées par essence. Les offres cloud de Microsoft et de Google parlent en plus directement aux développeurs : .Net C# ou Java, conserver vos habitudes, programmez simplement et déployer facilement. Chère développeur Azure ou Google Appengine : des Vmware ou des Framework (Spring compris…) il n’y guère besoin, le cloud est là pour simplifier votre travaille. ….
Il s’agit donc, d’un autre mariage de raison, entre deux leaders préparant leurs avenirs :
Vmware est focalisée sur la simplification et l’automatisation des infrastructures pour les applications et Spring est focalisée sur la simplification et l’automatisation du développement des applications.
Pour le monde java, c’est une bonne nouvelle si ça aboutit à une vraie simplification des modèles de développement, déploiement et monitoring.
Restons vigilant sur l’ouverture du code de Tomcat, Spring, Grails et Groovy …
d’autre part, VMware, doit batailler pour s’imposer dans le monde des clouds privées ou va t’elle fusionner avec Amazon ?
Le Business Process Management (BPM) a pour but de maîtriser l'orchestration des processus métier de l'entrerpise.
Une de ses conséquences, d'une orientation BPM d'un SI, est la capacité de mettre en place un mécanisme de suivi de l'activité en temps réel. Le concept se dit de BAM (Business Activity Monitoring ou BI opérationnelle, par abus de langage). Cest la capacité à analyser des informations directement sur des données opérationnelles (des transactions, des messages …) en temps réel, dans interférences avec la base de données de stockage.
Dans la suite nous allons monter comment, mettre en place un système BAM simple en se basant sur JBPM (open source) et SeeWhy (version free).
SeeWhy http://www.seewhy.com est une start-up (fondée en 2002) qui se décrit comme fournisseur de renseignements commerciaux pour un BI opérationnelle.
En 2008, SeeWhy a travaillé avec JBoss pour construire une intégration étroite avec JBPM, en particulier il a fournit une visualisation en temps réel et une détection des exceptions lors de l'exécution de processus jBPM.
Le point intéressant avec seeWhy, est sa capacité d’intégration sans couplage fort avec le SI : il suffit d'envoyer des données dans une file d’attente.
SeeWhy se charge alors de transformer les données en information, par leurs mises dans un contexte métier.
En adoptant JSM, cela devient un jeu d’enfant.
Aucune interaction, de SyeeWhy, n’est nécessaire avec le processus.
L’objectif est d’obtenir des processus "auto-piloté" grâce à la gestion intelligente des événements.
En bref, les processus deviennent plus intelligibles et des mécanismes d'optimisation pourront être mis en place afin d'accroitre la capacité de réaction et même d'anticpation.
Le lien entre le processus métier et le serveur SeeWhy sera réalisé en ajoutant un Nœud spécifique. D’autres solutions peuvent être utilisées (Action, onEntry, onExit …).
(L’usage du Nœud dans notre cas est simplement pédagogique pour matérialiser l’action sur diagramme de processus, réalisé avec l’IDE JBPM).
Le nœud de type « Node » (il s’exécute sans s’arrêter) qui porte le nom « Call SeeWhy » permet de savoir qu’on est sortie de l’état « Selection du candidat » vers le task « Candidat contacte ? ».
L’action exécutée sera basée sur une classe Java nommée com.seewhy.jbpm.MessageSender, par exemple .
Cette classe utilise l’API JMS pour envoyer des informations sur le processus vers une file d’attente exploitée par SeeWhy.c'est le seul lien entre SeeWhy et le processus.
Il suffit de sélectionner les champs à envoyer vers le serveur SeeWhy :
Pour activer l’environnement, Il suffit ensuite de redéployer comme d’habitude le processus..
Le communiqué officiel, est tombée depuis quelques heures : « eXo Platform fusionne le développement de son portail avec la communauté JBoss (de RedHat) ».
L’annonce par Jboss et Exo Platform d’une nouvelle alliance dans les Portails montre le chemin : La consolidation est en route.
· L’objectif de RedHat & Jboss est clair : proposer enfin une "offre crédible" de Portail java EE.
· L’objectif de l’équipe d’Exo est de s’appuyer sur la notoriété de RedHat et Jboss pour attaquer le marché anglo-saxon, dominé pour le moment par Liferay.
Précisons que le partenariat ne porte que sur la partie Portail et que « eXo Platform SAS », entreprise open source Européenne, membre du consortium OW2, conserve sa liberté.
EXo Platform, dont le fondateur Benjamin Mestrallet a reçu en 2009 le prix jeune dirigeant Ivy, possède beaucoup d’atouts dans ce domaine, notamment sa flexibilité et sa vision stratégique : le mode SaaS lancé avec eXo WebOS depuis 2008.
Cette nouvelle alliance permettra de dynamiser le monde «Professional Open Source » des Portails Java EE: les concurrents (Liferay, Jahia, Jakarta Pluto, Jakarta JetSpeed, Gridsphere, uPortal, Nuxeo, Magnolia, Alfresco, … tous ceux qui se présentent comme des fournisseurs de Portails) se doivent de réagir.
Ainsi, la réaction de Lifeary est attendue dans les semaines à venir.
Certes Liferay fût un des pionniers du domaine, mais depuis l’achat de SUN par Oracle, il a perdu un allier très important.
Trouvera t il refuge dans une alliance avec SpringSource.
Pourquoi pas ?
SpringSource n’a pas encore d’offre Portail, pour le moment !
Ce tutorial a pour but de présenter la démarche à suivre pour déployer une application web Java EE dans la plateforme PaaS de Google : Google appengine.
Pour présenter GAE (Google appengine) : il suffit de pense à un serveur d'applications java capable de supporter une charge importante. Bien sûre, plusieurs API java ont été désactivé, ce qui rend impossible de deployer telqu'elles les applications J2EE classique.
Il permettra de :
- Tester GAE : Faire un premier test du PaaS (Plateforme As A Service) de Google avec java
- Vérifier la courbe d’apprentissage
- Tester les outillages offerts par Google
- Vérifier la qualité des informations présentées par le Tableau de bord : dans le sens vérifier la validité des informations données par le Tableau de Bord (DashBorad) de Google par rapport à des mesures réelles.
Ce tutorial présente une démarche pour passer du monde de développement en local vers l’univers de l’hébergement d’une application dans une infrastructure de type Cloud : Google App Engine. Il couvre les points importants pour créer un compte Google App Engine, le déploiement des versions et le suivi de l’activité de l’application à travers la console d’administration.
Google App Engine est une une plateforme permettant de déployer des applications web Python et maintenant Java, directement dans les Datacenters de Google.
Le découpage des rôles est simple : le développeur crée son application et la déploie dans l’infrastructure de Google App Engine et Google s’occupe de gérer la montée en charge de l’application et facture le temps consommé (après dépassement d’un quota gratuit).
On l’attendait pour le milieu de l’année 2009, mais Google vient de la lancer officiellement au début de second trimestre 2009 : La « déclinaison » java de sa plate-forme Googe App Engine est désormais là.
C’est logique : il fallait réagir rapidement : pour faire barrage à Microsoft Azure.
Google se devait de riposter et proposer une alternative pour les développeurs.
La manœuvre est habile : supporter Java 6 et offrir un plugin Eclipse, permettrait à Google d’élargir la base de développeurs cible.
Google vise ainsi à faciliter la réutilisation de code source des applications existantes et à introduire les langages dynamique de type Groovy…
Pour pouvoir créer un compte Google App Engine, il faut posséder compte email sur Gmail. Ce compte Gmail sera l’identifiant unique à utiliser pour se connecter ( Google a adopté le principe de l'OpenID)
Trois étapes pour créer un compte Google App Engine
ü Demander la création d’un compte le compte
ü Attendre l’arrivée d’un code secret par SMS pour compléter la création du compte GAE
Donner un numéro de GSM, pour recevoir le code d’authentification
En moins d’une seconde j’ai reçu le code du compte par SMS
L’étape suivante consiste à inscrire le code dans la page d’authentification.
Renseigner l’identifiant de l’application
Et le titre.
Ce dernier pourra être changé dans la suite
Enfin, l’application est crée
Application Registered Successfully
The application will use kbdsoft as an identifier. This identifier belongs in your application's app.yaml file as well. Learn more Note that this identifier cannot be changed.
Afin d’éviter le « Hello World » j’ai récupéré une ancienne application simple à partir de mon serveur SVN. J’ai choit une application simple pour tester un seul aspect à la fois. L’application date de 2005, cela me permet de vérifier la capacité de GAE à pérenniser les investissements.
En effet, s’il fallait réécrire toutes les applications avant de les déployer sur le Cloud : le concept n’aura aucune chance de survire au BUZZ.
Il s’agit d’une application Web traitant de l’aspect navigation et MVC. Elle est basée sur
· JSP
· Struts
· Struts Menu
Ce tutorial a pour objectif de « prendre la température » de ce que propose Google dans son PaaS, et de vérifier le prédicat suivant : « les développeurs java vont pouvoir capitaliser sur leurs expériences et utiliser les réflexes et habitudes,
Les aspects avancés ne sont pas inclus : ni base de données, ni Spring, ni Hibernate, ces aspects seront testés dans une phase ultérieure.
Cela permettra de vérifier si « dans les nuages », un développeur Java va se sentir « comme chez soit»
Une fois déployé et ça marche : il suffit d’ouvrir le lien http://kbdsoft.appspot.com/ dans un navigateur web : une application web déployé dans les nuages
Cloud Computing, SOA et Web 2.0 :
Des sujets techniques sur SOA et l'Open Source : de Java & .Net, PHP5, Symfony, à SaaS / PaaS en passant par Azure, google appengine, le BPM, la Modélisation et d'autres sujets du coté du serveur et cloud computing.